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09 May 2007 @ 02:01 pm
Retiens ton souffle une seconde...  
Voilà, ma crise d'asthme personnelle, ma crise de nerfs, ma crise d'illusion, ma crise des cents mots, parce que mine de rien on peut en raconter des choses en un seul petit paragraphe.


Plutôt mourir !

Il était des vérités générales que tout un chacun, d'un accord tacite, reconnaissait comme véridiques. L'une d'entre elles était qu'un shinobi devait se méfier de tout ce qu'il mangeait, buvait, ou simplement ingurgitait, quelle que fût sa nature. Une autre était que, si pris par l'ennemi, un shinobi ne révélait jamais sa mission, même sous la torture, quitte à en mourir.

Cependant, il fallait avouer que la première thèse handicapait fortement la deuxième dans un cas précis.

- Pitié ! J'avouerai tout ! Pitié !

Le bourreau éloigna le bol du prisonnier, un rictus aux lèvres. La cuisine de Naruto faisait vraiment des merveilles.

 

Comment faire sauter les plombs d'une kunoichi en deux leçons.

- Non.

- Comment ça non ?!

- Non comme non.

- Mais si !

- Non.

- Si je te dis !

- Non.

- Et pourquoi non d'abord, hein ?

- Parce que.

- C'est pas une réponse !

- Si.

- Mais noooon !

- Dis-moi seulement pourquoi je devrais.

- J'en ai besoin !

- M'en fous.

- Je vais mourir sinon !

- Bon débarras.

- Egoïste sans coeur !

- C'est le propre d'un ninja.

- Alleeeez sois sympa !!

- Fous-moi la paix.

- Tu pourrais aider tes potes !

- Depuis quand j'en ai ?

- Je compte pour rien ?!

- Rien c'est déjà généreux.

Un mot supplémentaire et Sakura envisageait sérieusement de trucider ses coéquipiers. Tout ça pour un bête bol de ramen à payer, elle devait halluciner…

 

Paisible soirée.

Elle cligna des yeux, avait cru voir la lumière s'éteindre un instant fugace. Un regard à la lampe à huile qui brûlait tranquillement lui assura qu'elle avait rêvé. Elle retourna à son livre, ramena ses pieds transis sous son plaid. La nuit du désert était glacée, et les murs de pierre ne gardaient pas la chaleur longtemps après le coucher du soleil.

Un bruit de chute provenant de l'étage lui fit lever la tête. Des chocs sourds succédèrent à des cris. Ses frères se chamaillaient. La maison trembla, menaça presque de s'effondrer. La flammèche vacilla.

Elle continua sa lecture, habituée.

 

Chhhht…

Le vent dans les feuilles…

Le crissement des grillons…

Le crépitement du feu de bois…

 

Les sanglots d'un enfant dans sa chambre…

 

Le roulement de la mer qui meurt sur la plage…

 

Le feulement courroucé d'un chat à l'autre bout de la forêt…

 

 

L'égouttement régulier d'une stalactite dans la grotte à l'autre bout du monde…

 

 

L'explosion ignorée d'une étoile qui naît comme un feu d'artifice dans un coin de l'univers…

 

 

 

Le bruissement de la vie qui fait paisiblement son nid dans le ventre d'une femme de passage…

 

 

 

 

Shino sourit. On entend tant de belles choses une fois qu'on se tait.

 

C'est la dernière fois que tu me fais ça.

Faudra qu'il lui dise que le petit pépin… était plus gros que prévu…

Faudra qu'il l'engueule pour sa… connerie…

Faudra qu'il le frappe fort… pour que ça rentre dans son crâne…

Faudra qu'il se… qu'il se fasse pardonner…

Faudra qu'il… l'embrasse… une fois…

Faudra que… faudra que ça se répète pas… non… surtout pas…

Faudrait que ça… s'arrête de tourner… si possible…

Faudrait qu'il vienne l'aider… peut-être…

Faudrait qu'il… lui dise… je t'aime un jour…

Faudrait qu… qu'il lui dise… merci… aussi…

Faudrait… qu'il se relève… et que… et qu'ils rentrent à… à la maison…

Faudrait… que…

Fau… drait… oui…

- Haku…

 

C'est pas une raison !

- Encore au lit ?! Non mais tu sais quelle heure il est seulement ? Bon à rien ! Tu crois qu'un ninja passe sa vie à dormir ou quoi ? T'as vu l'état de ta chambre ?! Pas moyen d'y mettre un pied ! Tu me feras le plaisir de la ranger, que ça soit nickel ! Et j'aimerais que tu me répondes quand je te parle au lieu de regarder ailleurs, fils indigne ! Noooon te recouche pas, allez habille-toi, plus vite que ça ! Je veux te voir prêt à la cuisine dans deux minutes !

Shikamaru se leva en maugréant. Des fois, il enviait Naruto, quand même…

 

Vagabondage.

Il avait toujours cru que son destin était tout tracé.

Dès son enfance, son père le lui avait fait comprendre, et il s'était efforcé de suivre sa volonté pour être reconnu.

Plus tard, son frère lui fit prendre un tournant décisif. Il lui montra une autre voie, lui mit des oeillères. Depuis il n'avait plus qu'un but, persuadé que rien ne pourrait jamais l'entraver.

Sauf qu'en plein milieu de cette route si droite déboula une furie, un hystérique et un pervers. Il comprit qu'il ne pourrait pas les contourner

Alors il l'accepta et les accompagna pour un bout de chemin.

 

…Et d'un baiser il réveilla la princesse… Geste qu'il regretta aussitôt…

- Dis Kakashi ?

- …

- Kakashi ?

- Hmmm ?

- En fait je me demandais…

- Hm ?

- T'en as pas marre de toujours porter ton masque ?

- Hmm…

- Nan parce que j'me disais, comme ça, ça doit être vachement chaud, non ?...

- Hm hm…

- Et puis c'est pas pratique, ça t'étouffe pas à force ?

- Hmm…

- C'est pas que j'suis curieuse mais…

- Hm ?

- Tu veux pas l'enlever ?

- …

- Hein dis ?

- Hmmmmmm…

- J'te donnerai quelque chose en échange !

- Hmmmm ?

- Allez, dis, tu veux quoi ?

- Hm…

- Euh… pourquoi tu me regardes comme ça ?...

- Hmmm…

- Quoi ?... J'ai quelque chose su…

- …

- Hmmm… mmmm !!!

- …

- Non mais ça va pas ! Pervers !

- Si tu pouvais te taire, ça serait déjà pas mal.

 

Promenade.

Sur un chemin de terre, il longe un champ bordé d'une clôture. Un corbeau, perché sur un poteau, le regarde de loin. Il allonge le bras pour l'attraper. L'oiseau s'envole, se repose sur le suivant. Et recommence. Il le nargue du haut de l'épouvantail. Au milieu des plumes noires brille un œil rouge. Il court, crie, attends ! L'animal croasse, déploie ses ailes aux nuages de sang. Tu me hais pas assez pour me tuer. Le garçon trébuche, tombe dans la boue, le voit s'évanouir à l'horizon.

Sasuke se retrouva assis dans son lit, en sueur, la peur sur la peau.

 

Pierre papier ciseaux.

Il s'avachit un peu plus sur sa chaise, élargit son col d'un geste naturel. Neji serre le poing sur son pantalon. L'autre lui jette un regard en coin, s'assure de l'efficacité de sa technique. La victime respire à fond et se concentre sur sa feuille. Un bruissement de tissu lui donne envie de s'arracher les cheveux. Il relève la tête. Jambes écartées, à moitié couché sur son siège, Naruto se mordille la lèvre, l'air alangui. Le digne héritier du clan Hyûga craque presque avec soulagement et laisse libre cours à son imagination.

C'est sûr, les étoiles brilleront fort ce soir.

 

Les yeux dans le vague.

Elle le cherche. Elle demande aux passants, vous l'avez pas vu ? Une réponse négative, regard baissé, triste et vitreux, eux non plus ils veulent pas voir la réalité en face.

Elle demande aux passants, mais pourquoi y'a toutes ces larmes au fond de vous ? Elle s'est cachée les yeux mieux que tout le monde. On murmure qu'elle est folle.

Elle sait qu'il lui manque quelque chose, quelque part au fond de sa poitrine. Elle a toute sa vie pour s'en rendre compte. En attendant elle doit retrouver son professeur. Elle a le dernier tome de son livre préféré pour lui.

 

Sa faiblesse.

Il caresse d'une main nostalgique le bois éclaté d'un poteau. Il regarde autour de lui, ce terrain tellement familier. On se croirait en pleine nature. Ses yeux tombent sur les béquilles qu'il doit trimballer partout. D'un accès de rage, il les jette loin de lui. D'un poing trop faible il frappe un tronc d'arbre, encore et encore. Ses phalanges sont en sang. Il s'en fout. Ca lui rendra pas sa force. Un vertige le saisit, pourquoi lui et pourquoi maintenant ? Il est inutile désormais. Il est un poids aux chevilles des autres. Le fauve de jade de Konoha est mort.

 

Ad extremum tempus diei.

Le moment le plus dur, c'est en plein cœur de la nuit, quand tout le village dort paisiblement. Là, même de loin, il ne peut plus tenir compagnie à ceux qui le rejettent. Et lui, condamné à veiller, à errer, sans repos, comme une âme damnée. C'est ce qu'il s'est toujours dit. L'enfer, ça doit ressembler à ça. Alors parfois, il saute les remparts et il s'enfuit dans le désert. Il court. Et un tsunami de sable le poursuit, menace de l'engloutir à chaque pas. Il joue. Et si personne ne veut de lui, son protecteur sera toujours son ami.

 

Pas une vie.

Le masque les mettait mal à l'aise. Ils n'avaient pas l'habitude, le monde des shinobis restait un mystère pour eux. Le choix de leur fille leur faisait peur, très peur, surtout au vu de l'homme constamment aux aguets assis en face d'eux. Il les avait avertis. Mort possible à chaque mission. Dommages collatéraux atroces, folie, handicaps probables. Et savoir qu'elle faisait équipe avec le réceptacle du démon... Pourtant, d'une certaine façon, la promesse du nouveau maître les rassurait un peu : il ferait passer la vie de ses élèves avant tout, même avant la sienne. Sakura était entre de bonnes mains.

 

Une photo sur la cheminée.

Temari est fière, déterminée, puissante, acharnée. Faut pas lui marcher dessus. Elle a pas peur, elle sait ce qu'elle vaut. Ca se voit dans ses yeux.

Gaara… est hors catégorie.

Et lui, entre eux, il a du mal à trouver ses marques. Il renierait bien sa famille. Sont pas humains ces deux-là. Lui l'est trop pour les autres. Il est pas combatif. Il s'en sort parce qu'il le faut bien. Il a pas de but. Il se sent un peu écrasé. Il essaie juste de se faire une place en tant que cadet. C'est pas facile. Mais il fait avec.

 

Un enfer.

La rage grogne, le sang pulse, la haine coule à flots, les flammes lèchent le cœur.

Les yeux se fendent et brillent.

Les yeux rouges, rouges comme le chakra qui prend forme derrière lui. Une ombre immense. Puant l'envie de tuer.

Les griffes poussent, les marques faciales se creusent. Jusqu'au sang. La langue mutine le goutte entre deux canines proéminentes. Bestiales. Certainement pas humaines.

Un petit sourire carnassier. Un grondement féroce.

Tuer.

Non, pas humain.

Démoniaque.

Ca sent la peur qui afflue de partout, qui l'assaille, qui occulte le reste, qui le rend fou. Cette terreur…

Lui, il est dangereux.

 

Contraste.

Noir, comme la nuit, la terreur qui l'emplit, comme ce vide qui s'empare de chacun de ses gestes et assombrit ses traits, rend ses sourires nocifs, pires que du poison étalé sur ses lèvres aux baisers mortels.

Rouge, comme le sang versé, le Sharingan qui brille avec la colère vivace dans son cœur, la vengeance amère dans la bouche et cette putain de haine qui veut pas le lâcher.

Blanc, aussi, un peu, comme le reste d'innocence oubliée à l'orée de sa vie, comme l'espoir qu'un jour ça ira mieux. Parce qu'ils seront là, sans doute. Ensemble. Tous les trois.

 

Midnight.

- M'dame Chidori !

Cette fierté… Il était content et heureux oui heureux et puis amoureux oh tellement amoureux…

- J'ai une surprise pour vous !

Petit génie elle était la seule à l'appeler comme ça, c'était son…

- Une nouvelle technique !

Il courait il courait il voulait son sourire comme récompense parce qu'il avait travaillé dur et que c'était son nom qu'il avait donné à…

- M'dame… Chido… ri…

Et… pourquoi tout ce sang  tout ce noir… Ce kunai en pleine gorge… Pourquoi il était là lui aussi et…

- Kakashi… Tu devrais pas rester là, gamin.

Pourquoi le Hokage avait tué sa femme et emmenait Naruto ?...

 

Sangs.

Elle l'avait toujours su.

Elle courait à travers bois.

Elle l'avait toujours senti.

Elle flairait son odeur.

Il avait suivi le traître.

Elle les retrouverait.

Il avait déserté le village.

Elle les connaissait trop bien.

Il l'avait retrouvé.

C'était jamais que deux cons.

Il l'avait combattu.

Deux cons qu'elle pleurerait longtemps.

Il avait perdu.

Deux cons qui s'étaient entretués.

Elle l'avait perdu.

L'un contre l'autre dans la chaleur de la nuit.

Elle le vengerait.

Tous les trois.

Elle le tuerait.

Toute seule.

Elle ramènerait son cadavre.

Toute seule.

Elle tuerait Sasuke.

Elle avait toujours su qu'elle mourrait toute seule.

 

Assaut.

Expliquez-lui ce qu'elle foutait avec des ciseaux et un immense sourire, pour voir ?...

- Ils sont pas un peu longs ?

Il haussa un sourcil, n'osant pas croire sa déveine. Nooooooon...

- Si.

Le traître !

- Tiens-le bien, j'aurais pas envie de lui trancher la gorge en dérapant…

Il la sentait mal, la lueur sadique dans ses yeux turquoise…

- A vos ordres !

Et avant qu'il ait pu protester, il se retrouva cheveux détachés, coincé contre le dossier de sa chaise par son pote de toujours, le clic-clac des ciseaux près des oreilles. Super…

- Ino t'es vraiment galère…

- Et toi t'es mignon sans ton espèce de palmier.

 

You've got secrets too.

Faut avouer que la tête du conseil réuni valait largement une photo, mais personne a eu dans l'idée d'immortaliser les mâchoires sur les genoux et les yeux hors des orbites de tous ces vénérables anciens. Bande de cons. C'est tellement facile de les provoquer. Autant que de manipuler des gosses de cinq ans. Suffit de dépasser un peu les règles et ils se sentent plus. C'est presque jouissif, dans un sens. C'est peut-être pour ça que Neji a embrassé Hinata au milieu de ce beau monde. Pour montrer qu'il est pas d'accord avec leurs foutues règles. Chacun sa rébellion, non ?

 

Sans odeur.

Imaginez qu'un voile opaque vous tombe sur les yeux du jour au lendemain. Que vous ne voyez plus les distances ou les couleurs mais juste un brouillard complètement flou. Que personne ne comprend pourquoi vous ne reconnaissez plus les gens. Pourquoi vous perdez jusqu'à l'équilibre et l'intuition du déplacement. Pourquoi vous ne réagissez plus quand on vous fait signe. Pourquoi vous restez planté comme un poteau au milieu de la route en attendant qu'on vous prenne par la main pour vous guider.

Vous imaginez ?

Voilà, vous êtes à deux doigts de ce que ressent Kiba chaque fois qu'il est enrhumé.

 

De griffes et de crocs.

Kiba eut cinq chiens.

Le lendemain de la mort d'Akamaru, il zézayait étrangement. Kurenai grimaça, sans rien demander.

Après celle du deuxième, une large compresse dépassait du col de son tee-shirt. Hana haussa un sourcil intrigué.

La troisième fois, plusieurs éclats métalliques à ses oreilles retinrent l'attention de Tsume.

Au quatrième, au rotenburo, Shino resta stoïque à la vue de l'anneau qui brillait à son téton droit.

Quelques temps après le cinquième, Hinata entraperçut des arabesques noires tatouées à l'endroit de son cœur.

Puis il prit sa retraite.

Et toutes ses bêtes restèrent gravées profondément en lui jusqu'à sa mort.

 

Promets-moi que tu mourras pas ce soir.

Il pleut encore. L'odeur de la forêt la trouble.

L'assomme.

Pourquoi c'est si rouge ?

Il fait froid. Elle tressaille. Elle glisse. Une chute serait mortelle...

Il faut continuer.

Pourquoi c'est si dur ?

Elle souffle difficilement. Saute. Branche après branche.

Elle faiblit.

Pourquoi ça fait si mal ?

Ils s'arrêtent. Brusquement. Elle vacille. Se retient. Parce qu'elle sait.

Elle tremble.

Pourquoi ?

Ils regardent droit devant. Loin derrière eux, elle voit flou. Elle se tient le ventre.

Le métal dans la plaie.

Pourquoi c'est la fin ?

Ses yeux blancs sont voilés. Perdus. Elle tombe.

Ils crient son nom… Elle sourit. Trop tard.

Adieu ?...

 

Au petit bonheur du matin.

Lorsque Tenten s'éveilla, il lui manquait la respiration du corps d'habitude confortablement pelotonné contre le sien. Elle se redressa dans la chaleur des draps, cligna des yeux à la lueur du jour naissant, et la trouva assise au pied du lit, un plaid autour de ses épaules nues, ses longs cheveux blonds libérés de leur queue de cheval, et une tasse de café fumant entre les mains. Rêveuse, elle contemplait le ciel rose qui attendait l'astre royal par la baie vitrée, seul lien avec le monde. Elle le lui avait dit. Qu'elle était amoureuse de l'aube autant que d'elle.



Première fournée de vingt-cinq... Quelques-uns n'ont jamais été publiés sur ff.net, je les trouvais trop nuls, mais j'ai la flemme de trier ici, donc je mets tout. A vous de voir. Les autres viendront en temps et en heure, j'en écris plus tellement en ce moment, je pense que ça va finir par me revenir quand même. Patience, patience.

 

 
 
( 8 morsures — Post a new comment )
preskunange[info]preskunange on May 9th, 2007 12:34 pm (UTC)
whaaa, ça m'a fait plaisir de les relires, même si des fois je voit pas vraiment de qui il s'agit vu que je connais le fandom que de loin...

J'adore particulièrement ceux comme "Chhhht…", "C'est la dernière fois que tu me fais ça", "Sangs", etc, parce que je crois que c'est assez casse gueule comme exercice et tu t'en sort magnifiquement bien *__*
Loua[info]namanie on May 9th, 2007 01:57 pm (UTC)
Si tu veux des explications, y'a qu'à demander, j'adoooore raconter le fin fond de ma pensée tordue =D

L'exercice en soi est pas terriblement casse-gueule, il est au contraire très marrant, tu devrais essayer XD (Hmmm, résumer les pensées de Cassandra en cent mots...)
Kaorulabelle: mai otome[info]kaorulabelle on May 10th, 2007 09:04 am (UTC)
Je suis pas sure qu'elle y arrive :p t'es la seule personne que je connais capable de faire des BONS drabbles... C'est pas donné à tout le monde mine de rien ^^
Loua[info]namanie on May 11th, 2007 05:25 am (UTC)
En même temps, vu le nombres de personnes qui font des drabbles (des vrais hein, en cent mots)... La concurrence est pas énorme, disons :p
Kaorulabelle: mai otome[info]kaorulabelle on May 11th, 2007 02:30 pm (UTC)
Vrai, mais ne minimise pas ton propre talent. T'es bonne, c'est tout ^^ Et ça reste un exercice difficile pas donné à tout le monde...
Kaorulabelle: kenshin[info]kaorulabelle on May 10th, 2007 09:05 am (UTC)
Waaaaaaaaaaaaaah? o^_^o______v trop fort quoi...

You're the only one...
jainas[info]jainas on May 10th, 2007 03:04 pm (UTC)
Je ne me souviens pas avoir lu celui sur Kiba et les Rhumes... Ce qui est extrèmement dommage, je le trouve léger et drôle, il aurait tout à fait eu sa place avec les autres...


Midnight et les yeux dans le vague ne sont pas très clair par contre... Ou alors c'est moi qui suis à l'ouest (ce qui est également une possibilité non négligeable...)

:)
Loua[info]namanie on May 11th, 2007 05:29 am (UTC)
Pourtant Sans odeur est publié sur ff.net, à moins que je devienne schizo sur les bords ^^"

Les yeux dans le vague, les indices sont notamment le livre préféré (permet de comprendre qui est le gars en question), son professeur (permet de piger qui est la nana), et le contexte qui sous-entend l'histoire en elle-même. Faut lire entre les lignes, mais en gros Kakashi est mort et Sakura arrive pas à l'accepter ^^"

Quant à Midnight... Un cas à part. Il est tellement compliqué que je l'ai pas posté sur ff.net. Je te réserve l'explication pour après, parce qu'en le collant avec deux de mes one-shot et un autre drabble, y'a possibilité d'en faire une histoire un peu plus longue. Seul indice : Yondaime est un salaud. Wait and see =)

Un grand merci pour ton commentaire =^___^=
 
 

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